Demande d’ouverture d’un dialogue entre le SSP et les ministères

Depuis plusieurs années, la sophrologie, discipline structurée, codifiée, et pratiquée dans le strict respect d’un code de déontologie, s’impose comme une réponse concrète, accessible et efficace face aux enjeux de santé mentale, de stress chronique, de somatisation, de désengagement thérapeutique et d’épuisement professionnel, tant pour les soignants que pour les patients.

Les plus de 4 000 sophrologues en exercice en France, dont une grande majorité est formée sérieusement et engagée dans une démarche éthique, sont aujourd’hui des acteurs de première ligne dans la prévention du mal-être et l’accompagnement des personnes atteintes de maladies chroniques ou de troubles anxieux.

Pourtant, LES SOPHROLOGUES sont encore absents des dispositifs de soins coordonnés, de l’Éducation Thérapeutique du Patient (ETP), des programmes régionaux de santé ou des maisons sport-santé.

Cette invisibilisation institutionnelle constitue un frein à la démocratisation d’une approche pourtant reconnue par de nombreux patients, praticiens, structures de soins, mutuelles et établissements scolaires ou médico-sociaux.

👉 Le 22/08/2025, nous avons adressé deux courriers aux ministères du Travail et de la Santé, à Catherine Vautrin et Yannick Neuder pour demander l’ouverture d’un dialogue officiel avec le Syndicat des Sophrologues Professionnels, afin de réfléchir à la reconnaissance de la sophrologie comme pratique complémentaire de santé, notamment en prévention, dans l’accompagnement des maladies chroniques et en santé mentale.

Nous ne manquerons pas de vous tenir informés.

Source : Le SSP sollicite la reconnaissance de la sophrologie dans les politiques de prévention et de santé mentale

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