Il est fréquent de recevoir des demandes de stage d’observation, que ce soit de la part de collégiens, lycéens ou étudiants désireux de découvrir le métier de sophrologue.
En tant que sophrologues professionnels, nous ne sommes pas tenus au secret professionnel au sens juridique du terme, comme les professions médicales ou paramédicales.
En revanche, nous avons l’obligation d’appliquer une discrétion professionnelle stricte, conformément à notre code de déontologie, afin de protéger la confidentialité des personnes que nous accompagnons.
La présence d’un tiers lors d’une séance individuelle, même en simple observation, peut :
Porter atteinte à la confidentialité des échanges,
Briser la relation de confiance essentielle entre le sophrologue et son client,
Et nuire au cadre sécurisant qui favorise l’efficacité de la séance.
Pour partager votre passion et informer les futurs sophrologues tout en respectant vos obligations :
➡ Proposez un entretien informatif pour présenter le métier, son cadre et son éthique, avec ou sans démonstration pratique adaptée,
➡ Orientez vers des ateliers collectifs publics ou des séances de groupe, où l’observation est plus facilement envisageable,
➡ Expliquez avec bienveillance les contraintes déontologiques et légales qui encadrent notre pratique.
Ainsi, vous contribuez à nourrir la curiosité et l’intérêt pour la sophrologie, tout en préservant la confidentialité et la confiance qui fondent la qualité de notre accompagnement.
Source : Comment concilier transmission du métier et respect de la confidentialité ?
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